Alors que l’effervescence du Tournoi des Six Nations féminin se profile, un événement tout aussi captivant prend place à Cahors, dans le Lot : les « Mira-belles », une équipe de rugby uniquement féminine, célèbre presque une année d’existence. Initiée en juillet 2025, cette formation loisir incarne l’esprit de camaraderie et de plaisir, bien loin des pressions compétitives habituelles. Les membres du club, animées par la passion et l’envie de se dépasser, se régalent sur le terrain et visent un développement ambitieux pour l’avenir.
À Cahors, les « Mira-belles » : rugby féminin plaisir et convivialité
Une équipe née d’une volonté collective
Les « Mira-belles » se sont formées grâce à un groupe de mères de jeunes joueuses des cadettes du RQF, désireuses de se retrouver autour d’une activité sportive. Laurence Vitrat, vice-présidente de l’équipe, souligne que l’objectif principal est de permettre à des femmes de tous âges de se rassembler dans un cadre détendu, loin de la pression des performances. Au départ, seulement cinq femmes composaient le groupe, mais le bouche-à-oreille a rapidement porté ses fruits. Aujourd’hui, une vingtaine de licenciées se retrouvent chaque jeudi sur le terrain de la Croix-de-Fer, où l’ambiance est à la bonne humeur et à la convivialité.
Des progrès remarquables malgré l’absence de plaquage
L’entraîneur Stéphane Perraud est agréablement surpris par l’engagement des joueuses. Initialement, il pensait participer à des séances « ludiques », mais a vite constaté leur sérieux et leur volonté de progresser. Les séances, qui mêlent fun et technique, se déroulent sans la contrainte du plaquage, ce qui permet aux joueuses de se concentrer sur l’évitement et la stratégie. De plus, les progrès techniques sont sensibles : le ballon circule mieux et l’envie d’apprendre est palpable. D’après les éléments communiqués, même parmi les novices, l’intégration se fait naturellement, et plusieurs participantes sont désormais pleinement investies.
Un espace de détente et d’évasion
Pour ces femmes, le rugby est bien plus qu’une simple activité sportive. Elles décrivent leur jeudi soir comme « une parenthèse enchantée », un moment où elles peuvent se libérer du stress quotidien. « On laisse les gosses et les hommes. C’est notre heure et demie à nous », affirment-elles avec le sourire. Le bouclier de percussion, utilisé par le coach pour canaliser leur énergie, devient un symbole de décompression et de solidarité. Les joueuses souhaitent aussi attirer d’autres femmes, afin d’élargir encore plus la communauté et d’ancrer le rugby féminin au cœur du paysage sportif cadurcien.
En somme, les « Mira-belles » incarnent un véritable souffle de fraîcheur dans le monde du rugby dans le Lot. Pour découvrir davantage sur ces femmes inspirantes et leur parcours, n’hésitez pas à consulter l’article complet ici.
Cette dynamique autour du rugby féminin à Cahors ne fait que commencer, et il sera intéressant d’observer comment cette équipe évoluera dans les mois à venir. Avec des objectifs clairs et une forte motivation, les « Mira-belles » semblent prêtes à conquérir bien plus que le cœur de leur ville.