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Nîmes Olympique : Souvenirs d’un exploit en Coupe de France, 30 ans après 1996

Par Hugo Clement - 4 Mai 2026, 07:52

Trente ans après la mémorable finale de la Coupe de France, Nîmes se remémore avec fierté l’épopée des Crocodiles face à l’AJ Auxerre, un moment gravé dans l’histoire du football gardois. Le match du 4 mai 1996 reste une référence pour de nombreux supporters et acteurs du club, qui n’hésitent pas à partager leurs souvenirs de cette rencontre emblématique.

À Nîmes, l’épopée en Coupe de France : un souvenir impérissable

Le 4 mai 1996, le Parc des Princes devient l’enceinte d’un choc poignant entre Nîmes Olympique et l’AJ Auxerre. Menés par Pierre Barlaguet, les Crocodiles, malgré une défaite 2-1, laissent une empreinte indélébile dans le cœur des Nîmois. Les joueurs, qui ont eu la chance de vivre cet événement, se remémorent des sensations uniques, souvent empreintes d’émotion et de nostalgie.

Des souvenirs intenses : le regard des anciens joueurs

Abder Ramdane, ancien attaquant du NO, se souvient de l’effervescence palpable lors de la reconnaissance du terrain. « Nous n’avions pas imaginé qu’il y aurait autant de supporters nîmois. C’était de l’inconscience, mais cela nous a libérés de toute pression », témoigne-t-il. Johnny Ecker, un autre membre de l’équipe, souligne l’importance de leur entraîneur dans ce parcours exceptionnel. « Pierre Barlaguet était un grand monsieur. Il ne nous a jamais lâchés », confie-t-il, rendant hommage à celui qui a su galvaniser ses joueurs.

Un match enflammé : des moments de tension et de joie

Le déroulement du match reste gravé dans les mémoires. Olivier Bochu évoque les instants où l’équipe joue résolument dans le camp adverse, insufflant une dynamique pleine de promesses. « En première période, nous avons été dans le camp auxerrois. Nous avions de l’espoir », raconte-t-il. Bien que la victoire ait échappé aux Crocodiles, la joie d’avoir atteint cette finale demeure. Jean-Louis Gazeau, président associé du club en 1996, se rappelle encore l’émotion collective, vibrante dans les cafés de Nîmes, au moment du but d’Omar Belbey.

Une ferveur inoubliable : l’amour des supporters

La ferveur des supporters nîmois a été une source de motivation pour les joueurs. Yannick Liron, président de l’association Nîmes Olympique, se remémore « la marée rouge des supporters » à Paris, un spectacle marquant qui a galvanisé l’équipe. De l’autre côté, Vincent Bouget, alors jeune footballeur, se rappelle de ce moment d’explosion de joie après le but de Belbey, illustratif de l’unité et de la passion qui règne autour du club.

Trente ans plus tard, cette finale est devenue une véritable légende du football gardois, portée par des souvenirs émotionnels et des récits partagés. Les acteurs de cette épopée se félicitent d’avoir participé à un chapitre marquant de l’histoire du sport dans la région, comme en témoigne cet article publié sur Objectif Gard.

Le 4 mai 1996 restera à jamais un symbole de la détermination et de la passion des Nîmois, d’un club à la hauteur de son histoire et de son public. Pour revivre chaque instant de cette finale, vous pouvez consulter l’article complet sur Objectif Gard.