À LA UNE DU 2 JUIN 2026

Où en sont le Rassemblement National et Renaissance à Alès ?

Par Hugo Clement - 22 Jan 2026, 13:49

À Alès, la capitale cévenole, les municipales s’annoncent agitées, mais une question demeure : où sont passés le Rassemblement National et Renaissance ? À quelques semaines du scrutin, ces deux partis majeurs n’ont, pour l’heure, pas désigné de candidats. Cette situation suscite l’étonnement et interroge sur les stratégies politiques en jeu.

Municipales à Alès : le Rassemblement National sans candidat en vue

Avec des élections municipales programmées pour mars prochain, Alès, commune emblématique du Gard, se prépare à un scrutin où quatre listes sont déjà en lice. Sur ce tableau politique, le Rassemblement National (RN) se distingue par son absence. Alors que d’autres grandes villes comme Nîmes ou Beaucaire ont leur candidat officiel, Alès semble être le point de défaillance. D’ailleurs, les rumeurs évoquent l’éventualité d’une candidature imminente, mais rien n’est encore confirmé.

Les répercussions de cette absence sont considérables. Depuis la mise en retrait de Francis Bassier, ancien candidat, et le départ de certains conseillers vers d’autres listes, le RN peine à trouver une figure de proue. Des membres comme Christophe Clot et Aurélie Wagner se sont en effet associés à la liste « Alès Moderne et Authentique ». En conséquence, la recherche d’un porte-voix pour le RN dans cette commune cévenole devient un enjeu crucial.

Une candidate potentielle aurait été trouvée, mais les vérifications se poursuivent pour éviter des affiliations problématiques. À ce jour, l’absence d’un candidat du Rassemblement National à Alès serait une première depuis deux décennies, ce qui souligne l’importance stratégique de cette situation.

Renaissance : vers une alliance plutôt qu’une opposition ?

Du côté de Renaissance, le constat est tout aussi préoccupant. Absente des radars électoraux alésiens, l’ancienne députée Catherine Daufès-Roux a indiqué que son parti ne compte pas participer aux élections municipales de mars 2026. Cette annonce éclaire un paysage politique où le ralliement semble l’option privilégiée.

Il y a quelques mois, Nadia El Okki, candidate sur la 4ᵉ circonscription, avait également souligné qu’il n’y avait eu aucune discussion avec le maire sortant Christophe Rivenq pour une éventuelle inclusion dans une liste. Malgré des idées partagées, la possibilité d’une coalition est sur la table. Cela soulève une question plus vaste : l’absence de candidatures solides pour Renaissance à Alès laissera-t-elle le champ libre à d’autres formations ?

Les enjeux pour Alès et ses électeurs

Face à ces positionnements, Alès se retrouve dans une situation politique singulière. Les sièges de la municipalité, vacants depuis le départ de l’ancien maire Max Roustan, sont aujourd’hui l’enjeu majeur de cette élection. Les choix des électeurs alésiens risquent d’être influencés par l’absence ou la présence de candidats confirmés.

Informations à suivre, car la politique évolue rapidement. Ces prochaines semaines seront decisives pour le RN et Renaissance, qui devront répondre aux attentes des électeurs et apporter des solutions face à un paysage politique en mutation. Pour plus de détails, vous pouvez consulter l’article de Objectif Gard, qui approfondit cette thématique.

La dynamique politique à Alès est en marche, et les attentes des citoyens en matière de représentation et de leadership augmenteront à l’approche des élections. La capitale cévenole est à un tournant, et ces choix seront décisifs pour l’avenir de la commune.