À LA UNE DU 11 AVR 2026

Trois candidats déclarés à la présidence de l’Agglo du Gard rhodanien, le maire de Pont-Saint-Esprit opte pour une vice-présidence.

Par - 1 Avr 2026, 22:27

L’élection de la présidence de l’agglomération du Gard rhodanien, prévue pour le mardi 7 avril, attise toutes les attentions. Trois candidats se disputent la présidence : Pascale Bordes, maire de Bagnols-sur-Cèze, Jérôme Jackel, conseiller municipal d’opposition de la même commune, et Christophe Serre, maire de Saint-Paulet-de-Caisson. Ce scrutin pourrait marquer un tournant important dans la gouvernance de ce territoire.

À Laudun-L’Ardoise, élection de la présidence de l’agglomération du Gard rhodanien

Dès le début, le climat s’annonce tendu avec la candidature de chacun des trois élus qui mettent en avant leurs visions respectives pour le Gard rhodanien. Pascale Bordes, fraîchement élue à Bagnols-sur-Cèze, se positionne comme la candidate naturelle, ayant déjà exposé ses ambitions durant sa campagne. Ses soutiens espèrent qu’elle saura apporter une dynamique nouvelle à l’agglomération, qui regroupe plusieurs communes clés du département.

Christophe Serre, actuel deuxième vice-président et maire de Saint-Paulet-de-Caisson, compte capitaliser sur son expérience et les succès déjà obtenus par l’équipe sortante, notamment en matière de développement durable comme le projet de reconversion de la friche de l’Ardoise avec MGH Energy. Il souhaite prolonger les actions entreprises et confirme sa capacité à jongler entre ses fonctions de vice-président du Département et de candidat à la présidence. Ses détracteurs pourraient toutefois vouloir questionner cette dualité de mandat.

Jérôme Jackel : vers une nouvelle gouvernance ?

Jérôme Jackel, conseiller municipal d’opposition à Bagnols-sur-Cèze, entre dans la course avec une volonté affirmée de dépoussiérer l’agglomération. Il incarne une alternative à la continuité, souhaitant faire évoluer les pratiques et instaurer un dialogue plus franc entre les élus et les citoyens. Son projet s’articule autour d’une meilleure communication et d’une implication accrue des habitants dans les décisions publiques. Une vision qui pourrait séduire une partie de l’électorat lassé par les politiques traditionnelles.

La présentation de ces candidatures n’est pas sans conséquence, notamment pour le maire de Pont-Saint-Esprit, Valère Segal. Malgré son intention de briguer la première vice-présidence, il choisit de ne pas soutenir un candidat en particulier, plaçant l’accès aux soins comme l’une de ses priorités. En se positionnant ainsi, il pourrait jouer un rôle clé dans les négociations qui suivront cette élection.

Les enjeux de cette élection pour l’avenir du Gard rhodanien

Les conseillers communautaires, qui voteront pour élire le président et ses quinze vice-présidents, ont donc une responsabilité majeure. Au-delà des personnalités, ce sont des projets et des orientations qui seront décidés, impactant directement la vie quotidienne des résidents. Les enjeux sont multiples : accès aux soins, transition énergétique, et développement économique, entre autres.

Les résultats de cette élection tardive, en plein contexte de densification du débat public autour des enjeux locaux, pourraient inaugurent une nouvelle ère pour l’agglomération du Gard rhodanien, marquée par des choix décisifs quant à son avenir. Pour suivre l’évolution de cette situation, les électeurs se doivent de rester informés, d’autant plus que chaque choix comptera dans la mise en œuvre des politiques publiques à venir.

Les élus de l’agglomération du Gard rhodanien ont une nouvelle occasion de redéfinir leur rôle et leur approche face à des enjeux contemporains cruciaux. Pour en savoir plus, vous pouvez suivre les éléments divulgués dans cet article.