À LA UNE DU 27 AVR 2026

Ariane Astier à l’honneur lors de la dixième édition du festival de bande dessinée d’Alès

Par - 26 Avr 2026, 18:48

À Alès, la 10e édition du Festival de la BD attire les passionnés

À Alès, le Festival de la BD fête ses 10 ans avec Ariane Astier comme marraine

La ville d’Alès a récemment vibré au rythme des bulles et des cases de bande dessinée lors de la 10e édition de son célèbre Festival de la BD. Cet événement, qui s’est tenu les 25 et 26 avril à l’Espace Jules-Cazot, a vu la participation de la jeune autrice Ariane Astier, originaire de la région et marraine de cette édition anniversaire.

Un événement incontournable pour les amateurs de bande dessinée à Alès

Organisé par l’association Bulles cévenoles, le festival s’est progressivement imposé comme un rendez-vous clé pour les amateurs de bande dessinée et de littérature graphique. Selon les informations publiées dans le quotidien régional, l’événement a réussi à attirer un public varié composé de familles, d’amateurs et de simples curieux, tous réunis autour de leur passion commune.

Ariane Astier, bien consciente de l’importance de cet événement, souligne que, contrairement à d’autres festivals qui peuvent sembler impersonnels, Alès se distingue par sa proximité et son ambiance chaleureuse. « C’est super vivant, on discute, c’est très chaleureux », déclarait-elle lors du salon. Cette convivialité permet aux fans et aux artistes d’échanger dans un cadre détendu et engageant.

Ariane Astier : une marraine engagée et passionnée

Âgée de 25 ans, Ariane Astier s’est distinguée lors de cet événement, non seulement par sa présence, mais aussi par son implication active. Habitant à Lyon, elle a toujours gardé un lien fort avec Alès, sa ville d’origine. En tant qu’autrice, elle voit dans ces festivals une occasion unique de faire circuler les idées et d’étoffer la visibilité des divers styles de bande dessinée.

Sa passion pour le 9ème art a commencé très tôt, nourrie par son intérêt pour les mangas, notamment ceux de Naoki Urasawa. « Je me suis dit très jeune que je voulais faire ça », raconte-t-elle. Après un parcours scolaire atypique, elle a franchi un cap décisif durant la pandémie de Covid-19 en créant une première maquette, qui a rapidement été acceptée par une maison d’édition. La fierté est palpable lorsqu’elle évoque son premier album intitulé « Moddy Rouge », une œuvre mêlant horreur et mystère, qui a nécessité cinq ans de travail avant sa parution.

Le rôle des festivals dans la promotion de la bande dessinée

Pour Ariane Astier, ces événements sont cruciaux car ils permettent de promouvoir des styles variés, allant des grands noms de la BD aux projets plus personnels qui méritent d’être découverts. « Il y a des cadors de la BD, mais aussi des projets plus personnels. Il y a une vraie variété », souligne-t-elle. Ce mélange crée un environnement propice à la découverte et au dialogue entre auteurs et lecteurs.

En tant que marraine, Ariane Astier a également contribué à l’événement en signant l’affiche du festival, incarnant ainsi l’esprit dynamique et humain qui caractérise cet événement. La bande dessinée, selon elle, constitue une forme d’art unique qui permet de représenter des mouvements et des émotions d’une manière que seul le duo texte-image peut offrir.

Pour ceux qui n’ont pas pu assister à cette édition, le festival d’Alès reste un rendez-vous à ne pas manquer chaque année, une occasion de découvrir de nouveaux talents et de célébrer la richesse de la bande dessinée.

Pour en savoir plus sur cet événement marquant, vous pouvez consulter l’article complet sur Midilibre.