À LA UNE DU 12 JUIN 2026

Malgré son contrôle électronique, elle s’attaque à ses voisins en pleine rue

Par Hugo Clement - 12 Juin 2026, 20:10

À Cahors, une agression violente soulève des tensions au sein du quartier

Poursuivie pour agression à Cahors : une discothèque sous le choc

Dans la nuit du 29 mai 2026, la discothèque Ice Club de Cahors a été le théâtre d’une agression qui a choqué les collaborateurs et clients présents. Aux alentours de 4 heures du matin, des témoins, dont un vigile et le DJ, ont signalé une attaque d’une femme résidant à proximité, conduisant à une procédure judiciaire.

Des versions opposées au tribunal de Cahors

Le tribunal correctionnel de Cahors a vu se confronter deux récits diamétralement opposés lors de l’audience du 9 juin. D’une part, la prévenue, âgée de 28 ans, connue des services judiciaires, a nié les faits. Elle a affirmé n’avoir jamais quitté son appartement, en raison d’un bracelet électronique imposé suite à une peine antérieure. Les témoins, quant à eux, soutiennent que, armée d’un couteau, elle aurait menacé plusieurs personnes, y compris des clients et employés du club. D’après des informations publiées, six témoins corroborent la version des victimes, tandis que la prévenue prétend que les véritables agresseurs sont en réalité les employés de la discothèque.

La gravité des accusations

La prévenue est accusée de « violence avec usage ou menace d’une arme », un chef d’accusation qui pèse lourd dans la balance. Les victimes réclament des dommages pour préjudice moral, le vigile évaluant sa demande à 5 000 euros et le DJ à 1 000 euros. Finalement, les montants accordés seront nettement inférieurs : 500 euros pour le vigile et 300 euros pour le DJ. L’affaire soulève des questions sur la sécurité dans les lieux de divertissement à Cahors, un sujet que les gérants de la discothèque souhaitent aborder pour protéger à la fois leurs employés et leur clientèle.

Le verdict et ses conséquences

À l’issue de l’audience, la substitut du procureur a requis une peine de 12 mois de prison ferme, soulignant que le bracelet électronique pouvait être défectueux. Cependant, les juges ont finalement opté pour une peine de 10 mois de prison ferme, assortie d’un mandat de dépôt à effet différé. La jeune femme a également reçu une interdiction de contacter les victimes pendant trois ans. Ce verdict rappelle la nécessité d’une attention particulière aux paroles des témoins et à la prise de décisions judicieuses qui garantiront la sécurité des citoyens.

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