Une action choc a eu lieu sur la route de Cordes à Albi, où une station-service a été vandalisée durant la nuit du 11 au 12 mai 2026. Ce dégradement a été orchestré par le collectif local d’Extinction Rébellion, qui a souhaité dénoncer les pratiques de Total Énergies, pointant du doigt les augmentations de tarifs et les impacts environnementaux de l’industrie pétrolière.
Albi : Une station-service vandalisée pour dénoncer Total Énergies
Dans la nuit de lundi à mardi, les militants d’Extinction Rébellion ont frappé fort en s’attaquant à la station Total Énergies située au nord d’Albi. Peinture noire et slogans engagés ont recouvert les installations, illustrant leur mécontentement face à la « bonne fortune » de la multinationale pétrolière, qui aurait récemment réalisé des profits record. Le collectif n’a pas hésité à afficher des messages percutants comme « Automobilistes, écologistes, un ennemi en commun : Total Énergies ! » pour alerter sur ce qu’ils considèrent comme une exploitation abusive des ressources naturelles.
Un message fort contre l’emprise de Total Énergies
Les membres d’Extinction Rébellion ont décrit leur action comme un coup d’envoi d’une campagne intitulée « carnage total ». « Total profite, le peuple subit », affirment-ils dans une déclaration. Le collectif critique non seulement les profits colossaux de la société, mais également la stratégie qu’ils jugent désastreuse pour l’environnement et la société. En effet, lors de leur intervention, ils ont « arrosé » les prix des carburants avec du faux pétrole pour symboliser les pratiques destructrices de l’entreprise. Cette initiative a aussi pour but d’attirer l’attention sur la nécessité d’une transition énergétique vers des solutions plus durables.
Des revendications pour une mobilité plus verte à Albi
Outre la critique de Total Énergies, le collectif a formulé des demandes précises aux collectivités locales et à l’État. Ils espèrent un investissement accru dans le développement des mobilités douces et l’amélioration des services de transport en commun pour réduire la dépendance au pétrole. « Nous demandons à l’État de taxer ces super profits pour qu’ils soient redistribués aux peuples », soutient un porte-parole du groupe. L’objectif est de réinvestir ces fonds dans des programmes qui faciliteraient l’accès à des véhicules électriques, estimant que ces derniers sont moins polluants et bien plus économiques sur le long terme.
Ainsi, cette action à Albi vient souligner un mouvement plus large qui cherche à allier lutte sociale et écologique, avec la nécessité d’un changement tangible pour un avenir durable. Pour découvrir plus de détails sur cet événement, vous pouvez suivre les informations communiquées sur Actu.fr.
Les yeux sont désormais rivés sur la réaction des autorités et sur l’évolution de ce débat crucial autour des enjeux environnementaux et économiques dans notre région.