À LA UNE DU 27 JUIN 2026

Vingt ans de prison pour l’homicide de sa partenaire.

Par Hugo Clement - 27 Juin 2026, 01:15

Un drame tragique a saisi la commune de Brassac, dans le Tarn, avec la condamnation de Dominique Poleau pour le meurtre de sa compagne, Leïla Hama. Ce verdict, rendu par la cour d’assises d’Albi, soulève des questions sur la violence conjugale et ses tragiques conséquences.

À Brassac, Dominique Poleau condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de sa compagne

Le 26 juin 2026, Dominique Poleau a été condamné à vingt ans de réclusion criminelle pour avoir tué sa conjointe, Leïla Hama, en janvier 2024. Ce jugement est le résultat d’une audience qui a débuté le 24 juin devant la cour d’assises du Tarn, à Albi. Une fois le délibéré rendu après trois heures de discussions, il est apparu que les circonstances de ce drame se révélaient tragiquement simples : l’accusé a reconnu avoir tiré avec un fusil de chasse sur sa compagne lors d’une altercation sous l’emprise de l’alcool.

Des faits tragiques sur fond de violence conjugale

L’incident s’est produit à minuit au sein de la résidence du Moulin du Paradou, un lotissement à loyer modéré à Brassac. Dominique Poleau et Leïla Hama avaient amorcé une énième dispute, une séquence déjà connue dans le cadre de leur relation marquée par la toxicité et la violence. Au cours de cette confrontation, un coup de feu a été tiré, atteignant mortellement Leïla Hama, âgée de 50 ans. La scène a été décrite comme un moment tragique, dans lequel une vie a été brutalement interrompue au terme d’une relation destructrice.

D’après les éléments communiqués, le tir a été effectué avec un vieux fusil de chasse, soigneusement rangé par l’accusé dans une armoire. Ce dernier, après avoir tiré, est resté sur les lieux et a été interpellé par la gendarmerie. Cet acte souligne la dangerosité des situations où la violence devient l’issue tragique de conflits interpersonnels.

Contexte et conséquences d’un acte irréversible

Dominique Poleau, âgé de 52 ans, a été défendu par deux avocats tarnais, Maîtres Jean-Baptiste Alary et Jessica Chefaroudi. À l’issue du procès, il a été noté que les réquisitions de l’avocat général, fixées à 25 ans de réclusion, avaient été allégées de cinq ans. Ce verdict de 20 ans soulève la problématique de la réaction judiciaire face à la violence conjugale, qui reste une préoccupation majeure dans notre société.

Cet événement tragique rappelle l’importance de la prévention contre la violence domestique. Au-delà de la peine infligée à l’accusé, c’est la résonance de tels actes sur la communauté qui doit être au cœur des réflexions. Alors que de nombreux recours et aides existent pour celles et ceux confrontés à des situations similaires, les mesures de sensibilisation demeurent essentielles pour prévenir de futures tragédies.

Pour consulter l’article complet sur cette affaire, vous pouvez le retrouver sur le site du média local le Journal d’Ici.